Les Entreprises contre le Cancer soutiennent la Charte Cancer et Emploi de l’INCA

Elaborée conjointement par l’Institut national du cancer (INCA), l’Association nationale des DRH (ANDRH) et l’Agence nationale pour l’amélioration des conditions de travail (Anact), la Charte des 11 engagements « Cancer et Emploi » vise à améliorer l’accompagnement des salariés touchés par le cancer et promouvoir la santé.

Cette Charte, forte et engageante, propose aux entreprises des principes opérationnels afin de mettre en place une démarche d’entreprise cohérente sur quatre axes :

  • L’accompagnement des salariés dans le maintien et le retour en emploi
  • La formation et l’information des parties prenantes de l’organisation
  • La promotion de la santé
  • L’évaluation et le partage

Son application peut être élargie à d’autres pathologies telles que les maladies chroniques évolutives et faire le lien avec d’autres types de démarches collectives. Elle traduit surtout la volonté de plus en plus d’entreprises de mieux évaluer les risques liés au cancer, pour faire face au quotidien de cette réalité.

Depuis le lancement de la Charte de l’INCA, les Entreprises contre le Cancer soutiennent cette initiative indispensable à la mobilisation du monde économique.

Ce soutien passe notamment par une aide au déploiement et à la mise en œuvre des engagements de la charte.

Les engagements contenus dans la Charte Emploi et Cancer :

Accompagner le salarié dans le maintien et le retour à l’emploi

  1. Maintenir un lien en proposant au salarié absent de le tenir au courant de l’actualité et des évolutions de l’entreprise afin de lui permettre de conserver un sentiment d’appartenance.
  2. Informer et sensibiliser le salarié sur l’intérêt de la visite de préreprise afin de lui permettre d’exprimer ses attentes et de construire avec lui, le cas échéant, son nouveau projet professionnel.
  3. Construire avec le salarié un parcours de maintien ou de reprise en adéquation avec son projet autour des actions suivantes :
  4. constituer une équipe pluridisciplinaire qui analysera conjointement les actions et en particulier l’organisation à mettre en œuvre ;
  5. identifier et nommer un référent dans l’entreprise qui pourra être son point de contact et faciliter son maintien ou son retour en emploi ;
  6. mettre en place l’entretien de retour à l’emploi après une absence quelle qu’en soit sa durée ;
  7. répertorier et faire connaître aux salariés l’ensemble des partenaires (Service d’appui pour le maintien dans l’emploi des travailleurs handicapés (Sameth), assistant de service social, organismes de prévoyance, assurances maladies complémentaires, notamment) pouvant offrir un accompagnement ou des prestations pour le salarié.
  8. Former et informer les parties prenantes de l’organisation
  9. Diffuser auprès de l’ensemble des salariés des outils d’information et de promotion de la santé, en particulier ceux mis à disposition par les organismes publics.
  10. Mettre en œuvre des actions concrètes de promotion de la santé (tabac, alcool, alimentation, activité physique, information sur les dépistages) en s’appuyant sur les différents acteurs (organismes publics, professionnels de santé, associations, mutuelles, préventeurs).

Télécharger la Charte Emploi et Cancer de l’INCA

En savoir plus sur la Charte Cancer et Emploi de l’Institut National du Cancer : https://bit.ly/2CrMHmh

Edito : « Une histoire tournée vers l’ambition »

En 2019, le Groupement des Entreprises Françaises dans la Lutte contre le Cancer (Gefluc) devient Les Entreprises contre le Cancer. Le temps est en effet venu d’affirmer de nouvelles ambitions dans le combat historique de notre association qui s’est toujours située en pointe de la mobilisation des Entreprises contre le Cancer depuis 1964. Ces objectifs portés par les pères fondateurs du Gefluc reposent sur un constat : le cancer est une réalité pour toutes les entreprises.

Dépositaire de la confiance des membres du conseil d’administration, ma feuille de route est claire : mobiliser contre le cancer autant d’entreprises qu’il le sera possible, du petit artisan à la grande multinationale, du chef d’entreprise au dernier collaborateur recruté. Tout le monde doit aujourd’hui converger vers une meilleure prise en compte du cancer dans la vie de l’entreprise. Ce n’est pas seulement une question de RSE, d’éducation managériale ou de maintien dans l’emploi… c’est un enjeu profondément lié à la performance de l’entreprise.

 « Un enjeu profondément lié à la performance de l’entreprise »

Prévenir le cancer en entreprise, accompagner les dirigeants et les salariés et financer l’innovation et la recherche : les trois piliers de l’action des Entreprises contre le Cancer sont une réponse à la fois efficace et positive pour mobiliser l’ensemble de l’entreprise contre le cancer, tout en maintenant au cœur de tout l’essentiel : l’humain.

Autre élément central de cette nouvelle ambition : le financement de la recherche. En tant que premiers opérateurs économiques du pays, les entreprises françaises ont le pouvoir de faire changer les choses en accélérant l’innovation. J’étais ainsi particulièrement fier de récompenser au nom des Entreprises contre le Cancer des nouveaux projets de recherche innovants lors d’une cérémonie tenue fin 2018 au siège du Medef à Paris, en présence de Dominique Carlac’h, vice-présidente et porte-parole du Medef et de Patrick Errard, président de la commission innovation du Medef, avec la remise de 340.000 € de subventions privées à des équipes de chercheurs exceptionnelles.

Or nous pouvons – nous devons – faire encore mieux. En 2019, les Entreprises contre le Cancer s’engagent dans une phase de développement inédite : nouveaux outils de mobilisation et de communication, nouveaux adhérents, nouveaux programmes d’action et d’accompagnement des entreprises, des dirigeants et des salariés, nouveaux financements pour la recherche…

2019 sera donc l’année de l’ambition. Or cette ambition s’appuie sur une histoire déjà très riche au service de la lutte contre le cancer. Elle se développera tout au long des prochains mois, avec des annonces et des résultats concrets que je serai très heureux de partager avec vous dans la newsletter mensuelle des Entreprises contre le Cancer, que je vous invite à lire et à largement partager autour de vous.

Je vous souhaite une année 2019 pleine de succès dédiée à la mobilisation contre le cancer !

Jean-Jacques Doucet,
Président des Entreprises contre le Cancer

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Les Entreprises contre le cancer vous souhaitent une bonne année 2019 !

Au nom de tous les administrateurs, membres du Conseil scientifique et membres du Gefluc Paris Île-de-France, les Entreprises contre le cancer vous adressent tous leurs vœux de santé et de bonheur pour 2019 !

Le cancer est une réalité pour beaucoup de nos compatriotes ; il l’est aussi pour nos entreprises. Bien-être au travail des salariés malades, maintien de l’activité dans les services, accompagnement bienveillant des managers et des équipes… les enjeux d’une bonne prise en compte du cancer en entreprise sont étroitement liés à sa performance globale.

Tout au long de l’année, les Entreprises contre le cancer continueront ainsi à agir dans leurs trois domaines d’intervention historiques :
– La prévention du cancer en entreprise
– L’accompagnement des dirigeants et des salariés
– Le financement l’innovation et la recherche

Ensemble, faisons de 2019 une année de conquête dans la lutte contre le cancer,afin que les risques soient encore mieux connus, les bonnes pratiques d’accompagnement encore plus partagées et l’innovation encore davantage soutenue !

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Recherche contre le cancer : le palmarès des projets innovants 2018 dévoilé !

Jean-Jacques Doucet, nouveau président du Gefluc Paris Ile-de-France

Le 15 novembre 2018, les acteurs de la lutte contre le cancer en entreprise se sont retrouvés au siège du Medef à Paris à l’invitation des Entreprises contre le Cancer pour découvrir les projets de recherche innovants récompensés en 2018. Plus de 340.000 € ont ainsi été alloués par les Entreprises contre le Cancer Ile-de-France pour faire avancer la connaissance, la compréhension et le traitement du cancer.

Comme l’a rappelé Jean-Jacques Doucet, nouveau président du Gefluc Paris Île-de-France et maître de cérémonie, la mobilisation des entreprises peut faire la différence dans la lutte contre le cancer. Qu’il s’agisse de la prévention, de l’accompagnement ou encore du financement de la recherche, les trois missions historiques de l’association, l’entreprise est à la fois le lieu et l’acteur privilégié pour peser sur le cours des choses, pour convaincre, pour innover, pour mobiliser, pour éduquer et pour contribuer à l’effort de recherche. Autant de leviers d’action à activer pour faire bouger les lignes tout influant positivement sur la performance de chaque entreprise.



Patrick Errad, président de la commission Innovation du Medef

Le Président de la commission Innovation du Medef, Patrick Errard, a ensuite ouvert la cérémonie de remise des subventions pour souligner l’engagement historique des entreprises de France dans la lutte contre le cancer. Le Medef, partenaire du Gefluc, a ainsi utilement rappelé à toutes les entreprises la nécessité d’amplifier la mobilisation face à un fléau qui concerne la santé de tous les travailleurs, mais aussi la performance des organisations. Une intervention remarquée qui a également porté sur la problématique cruciale du maintien des salariés dans l’emploi, une question qui se trouve au cœur du combat du Gefluc.



Dominique Bellet, Professeur d’Immunologie

Les participants ont ensuite eu le privilège d’écouter une conférence magistrale du Professeur Dominique Bellet consacrée à l’innovation en cancérologie. Une prise de parole particulièrement inspirante qui a montré à tous les participants que s’il reste encore un long chemin à parcourir, notamment sur la prévention du cancer, de fortes raisons permettent néanmoins d’espérer de nouvelles avancées déterminantes sur le terrain de la recherche. Cette mise en perspective convaincante a brillamment conclu
l’introduction de la cérémonie.



Françoise Praz, directeur de recherche au CNRS et présidente du Conseil scientifique du Gefluc

C’est à Françoise Praz, directeur de recherche au CNRS et présidente du Conseil scientifique du Gefluc, qu’a été confiée l’annonce du palmarès 2018 des projets financés par le Gefluc. Un nouveau cru exceptionnel :

Les chercheurs primés nous présentent leurs travaux innovants dans la recherche contre le cancer

Ce palmarès a permis de révéler le talents des hommes et des femmes qui font la richesse du monde de la recherche française. Les nombreuses pistes ouvertes ou approfondies par ces équipes ont trouvé dans les entreprises un accélérateur d’innovation indispensable à leurs succès futurs. C’est précisément ce que le Gefluc permet depuis 1964 et le financement d’un premier microscope électronique – une véritable révolution à l’époque – : faire avancer la recherche et l’innovation en mobilisant l’énergie considérable des entreprises. Avec la prévention et l’accompagnement, le financement de l’innovation est en effet l’un des trois axes d’intervention du Gefluc et des Entreprises contre le Cancer.



Dominique Carlac’h, porte-parole et vice-présidente du Medef

La cérémonie a été conclue par Dominique Carlac’h, porte-parole et vice-présidente du Medef, qui a tenu à apporter un soutien appuyé au combat du Gefluc tout en livrant un témoignage passionnant de chef d’entreprise confirmée. Une intervention saluée par l’ensemble des participants qui a apporté au palmarès 2019 un supplément de prestige particulièrement apprécié. Tout au long de l’année 2019, le Gefluc Paris Île-de-France vous fera (re)découvrir plus en détails chacun des projets récompensés, en attendant le nouveau palmarès qui promet à nouveau d’être spectaculaire !


Jean-Jacques Doucet élu à la présidence du Gefluc Paris Île-de-France

Le Conseil d’administration du Gefluc Paris Île-de-France a élu son nouveau président à l’unanimité le 26 septembre 2018 : Jean-Jacques Doucet succède à Sabine Delpierre qui a présidé avec efficacité et humanité aux destinées de l’association pendant 3 ans.

Entrepreneur engagé pour l’intérêt général, Jean-Jacques Doucet débute sa carrière dans l’informatique en 1977, après 2 années en Afrique (Togo) au titre de la coopération technique, puis une année au CESI (Centre d’Etudes Supérieures Industrielles d’Ingénieur post-DUT).

En 1987, il se lance dans l’entreprenariat avec la création de la Sarl EDITEK à Paris (Apple Value Added Reseller). En 1992, il décide de céder dans un premier temps la gérance puis son entreprise au groupe Informatique Random (coté au second marché de Paris). 

Apres la cession de son entreprise, son intérêt se porte vers les offres concurrentes des grands systèmes d’information IBM 3270 et AS400, en exerçant des fonctions de dirigeant commercial pour des entreprises américaines.

Apres la cession de son entreprise, son intérêt se porte vers les offres concurrentes des grands systèmes d’information IBM 3270 et AS400, en exerçant des fonctions de dirigeant commercial pour des entreprises américaines.

En 1997, il quitte définitivement l’informatique et les télécom, pour se tourner vers les Services, et plus particulièrement la formation et l’outsourcing de la Relation Client. Pendant 7 ans, il prend successivement des fonctions de directeur commercial et marketing pour une filiale de la GMF (Garantie Mutuelle des Fonctionnaires), puis de DGA de la filiale française du leader mondial américain « Convergys », et enfin la responsabilité de la business unit « Revenu Generation » du n° 3 en France.

Il se forge ainsi une compétence reconnue dans la formation aux techniques marketing et dans le développement de services auprès des Grands Comptes, notamment dans le secteur « Banque – Assurance ». C’est précisément dans ce secteur d’activité que depuis 2005, Jean-Jacques Doucet a créé et développé plusieurs entreprises d’intermédiation en Assurance (ORIAS)

Son savoir-faire en vente à distance, s’appuyant sur les nouvelles techniques de communication par Internet (web call back, voix sur IP, …) lui ont permis d’atteindre une croissance exponentielle (+43%/an) pour une capacité de production de + 15 000 contrats/an, lui conférant un statut privilégié auprès des grandes compagnies.

Entrepreneur ancré dans le réel, il s’engage au Medef dont il deviendra en 2013 délégué général pour la Seine-Saint-Denis et le Val de Marne.

Concerné par tous les sujets touchant à l’engagement responsable des entreprises, il est élu président du Gefluc Paris Île-de-France en 2018 avec une mission : s’appuyer sur le glorieux passé de l’association pour porter une ambition nouvelle dans la mobilisation des entreprises dans la lutte contre le cancer.

Contact : secretariat.gefluc@orange.fr

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Recherche contre le cancer: Appel à projets Gefluc 2018

Recherche contre le cancer

 

Recherche contre le cancer: l’appel à projets 2018 du Gefluc Paris – IDF

En 2018, le GEFLUC Paris – Île-de-France répartit, à l’occasion de son Assemblée Générale Ordinaire annuelle, des subventions de recherche sélectionnées par son Conseil Scientifique Régional. Ces subventions sont destinées à la recherche contre le cancer au sein de laboratoires académiques de la région Île-de-France et concernent des projets entrant dans le cadre de la cancérologie expérimentale ou clinique.

Les subventions allouées seront de 20k€ et exclusivement dédiées aux frais de fonctionnement et à l’achat de petits équipements.

 

 

ATTENTION!!! 

Pour bénéficier d’un soutien financier du GEFLUC, les projets devront concerner une des thématiques de recherche suivantes :

–  Analyses expérimentales aidant à la compréhension des mécanismes biologiques impliqués dans les processus métastatiques.

–  Relations entre cancer et métabolisme, notamment perturbations métaboliques des cellules cancéreuses.

 

Dossier de demande de subvention Gefluc 2018

Si vous désirez déposer une demande de subvention, veuillez prendre connaissance des consignes ci-dessous: Consignes – Appel à projets 2018 et vous trouverez également les deux documents à télécharger nécessaire à la création de votre dossier.

Demande de subvention GEFLUC 2018

Document d’engagement GEFLUC 2018

Les dossiers sont à déposer impérativement avant le 14 mai 2018 (cachet de la poste faisant foi) et doivent être rédigés en français (hormis articles ou publications).

Toute modification des documents (hormis l’ajout des informations destinées à les remplir) ci-dessus est interdite et le cas échéant entraînerait le rejet immédiat et définitif de la candidature.

 

Pour rappel, vous pouvez prendre connaissance des consignes ci-dessous:

CONSIGNES

CONSTITUTION DU DOSSIER COMPLET

Les consignes et l’ordre des chapitres doivent être scrupuleusement respectés lors de la constitution de votre dossier. Tout manquement ou omission entraînera le refus systématique du dossier.

  1. Remplir la fiche « DEMANDE DE SUBVENTION GEFLUC ».

Elle doit figurer en tête de votre dossier et comporter : titre du projet, nom et adresse du demandeur, statut, intitulé complet du laboratoire ou de l’unité, adresse complète, e-mail, téléphone.

Ce document doit être impérativement joint à votre dossier. N’utilisez que ce document. Toute autre fiche sera refusée.

Tous les éléments doivent être exhaustifs car ils permettront le cas échéant de vous joindre et de vous transmettre nos éléments. Seule l’adresse que vous indiquerez sera prise en compte. Nous n’adresserons aucun courrier ou envoi à une autre adresse. Toute information incomplète, manquante ou erronée sera éliminatoire.

  1. Résumé grand public (25 lignes maximum).

Rédiger un résumé de vulgarisation de votre projet destiné au grand public. Le langage doit-être adapté et compréhensible par tous.

  1. Projet de recherche (2 pages maximum).

Rédiger votre projet en incluant la méthodologie. Il doit être particulièrement ciblé, original et novateur. Les justifications permettant de situer le domaine de recherche doivent être mentionnées. Le signataire du projet doit être le demandeur!

  1. Mini-CV (1 page maximum).

 

  1. Présentation de l’équipe et de ses membres (chercheurs, techniciens…).

La composition de l’équipe de recherche, ainsi que sa place au sein d’un laboratoire ou institut, doivent être présentées avec exactitude. Il est nécessaire d’identifier le statut des membres de l’équipe. Indiquez le pourcentage de temps consacré au projet par chaque membre de l’équipe.

Pour les doctorants, préciser l’année de la première inscription en Thèse et le financement. Pour les personnels non-statutaires (post-doctorants, ITA…), préciser l’origine et la durée du financement.

  1. Liste des publications des 3 dernières années par les participants au projet.

 

  1. Liste des publications du demandeur sur le sujet.

 

  1. Moyens financiers annuels (privés et publiques) de l’équipe.

Pour l’année précédente ainsi que pour l’année en cours (obtenus et demandés) : montants détaillés alloués et demandes en cours (sources institutionnelles, caritatives et privées).

Ces moyens doivent être impérativement détaillés et justifiés.

  1. Budget prévisionnel (TTC) d’utilisation de la subvention.

Le devis prévisionnel doit être chiffré et détaillé avec pièces justificatives pour le matériel.

Si la subvention doit prendre partiellement en charge un matériel lourd, un montage financier précis doit être présenté, sans aléas, sur les diverses participations de ce montage. Les frais de gestion ne sont pas autorisés.

  1. Rapport scientifique de la subvention précédente.

Joindre les articles dans lesquels la contribution financière du GEFLUC est remerciée.

Annexe : Rapport financier (à joindre au dossier papier uniquement).

Joindre un exemplaire papier des justificatifs comptables avec copies des factures conformes au devis prévisionnel de la dernière subvention allouée par le GEFLUC.

 

  1. Joindre un RIB.

Fourni par l’agent comptable de votre structure.

  1. Joindre le document d’engagement GEFLUC.

Il doit être signé et daté par le chercheur (demandeur de la subvention), par l’agent comptable de votre structure ainsi que par le responsable de la structure (directeur, président, délégué…).

Les dossiers doivent être adressés sous forme d’un document unique, intitulé « Nom du demandeur_GEFLUC_2018 », au format PDF, par mail à l’adresse suivante :

gefluc.chercheurs@gmail.com

Un exemplaire papier complet sera également adressé par courrier postal à l’adresse suivante :

GEFLUC

42 rue Denis Papin

94200 IVRY-SUR-SEINE

 

INFORMATIONS RELATIVES AUX SUBVENTIONS

Il est précisé que le nombre de subventions consécutives attribuées au même demandeur pour un sujet de recherche, est limité à trois. Ceci dans le but d’éviter une pérennisation des subventions et ce quel que soit le niveau scientifique des projets.

Le Gefluc Paris – Île-de-France est une association à but non lucratif et à ce titre, aucun frais de gestion ne pourra être prélevé sur les subventions allouées.

Les études cliniques ou mixtes entrant dans le champ de la loi Jardé ne pourront, si elles sont retenues, être subventionnées qu’après accord d’un comité de protection des personnes qui se prêtent à la recherche biomédicale.

Les subventions ne peuvent être versées qu’à des organismes officiels (CNRS, INSERM, universités…) situés en Île-de-France et en aucun cas à une association ou en nom propre.

Les fonds éventuellement attribués ne peuvent être utilisés pour la rémunération du personnel, l’octroi d’une bourse, pour des frais de mission ou de congrès ou des frais de gestion.

Les dépenses non-conformes au devis prévisionnel sont susceptibles de faire l’objet d’un remboursement au GEFLUC.

Nous vous demandons de bien vouloir respecter scrupuleusement ces recommandations sous peine d’irrecevabilité. Nous vous prions de croire, Madame, Monsieur, en l’assurance de nos sentiments les meilleurs.

 

Subventions Gefluc à la recherche contre le cancer 2017

Madame Françoise Praz, Présidente du Conseil Scientifique du Gefluc Paris-Île-de-France, nous livre la synthèse des attributions que notre association a alloué en soutien à la recherche contre le cancer pour l’année 2017.

ATTRIBUTION DES SUBVENTIONS GEFLUC ILE-DE-FRANCE 2017

 

Cette année, le GEFLUC a reçu 82 demandes de financement, soit une augmentation de près de 30% par rapport à l’année précédente, ce qui illustre la notoriété croissante du GEFLUC auprès des laboratoires de recherche d’Ile-de-France, et l’impérieuse nécessité des laboratoires de trouver des sources de financement non institutionnelles pour financer leurs recherches dont le coût ne cesse de progresser de façon significative.

Cette année, le montant total des demandes de financements était de 2 115 340 € TTC, en très légère diminution par rapport à 2016 (2 385 714€ TTC). Deux types de financements étaient proposés : 20 k€ ou 50 k€ ; les financements de 50 k€ étant réservés au financement (ou co-financement) d’équipements, à l’installation d’une nouvelle équipe ou à la mise en place d’un nouveau programme. Soixante-cinq des 82 demandes étaient de 20 k€ (dont 5 demandes de renouvellement), auxquelles s’ajoutaient 15 demandes de 50 k€ et 2 demandes pour des sommes variables (dossiers non conformes). La montant dédié à la recherche était cette année de 350 k€.

Le Conseil Scientifique, composé de onze membres, médecins et chercheurs, s’est réuni le 5 octobre 2017. Chaque dossier avait été préalablement évalué par deux rapporteurs, en fonction des critères établis par le Conseil Scientifique : la qualité scientifique (clarté et bases rationnelles des hypothèses, originalité…) et la faisabilité du projet en tenant compte des personnels dédiés, des compétences de l’équipe, et des budgets. Les dossiers ont été classés en 4 catégories : A+ pour les dossiers incontournables, A pour les dossiers excellents, B pour les bons dossiers et C pour les dossiers ne justifiant pas de financement (quel qu’en soit la raison). Les rares cas de discordance ont été discutés collégialement lors de la réunion du Conseil Scientifique. A qualité scientifique égale, les équipes et les projets en émergence, ainsi que les projets particulièrement innovants, à l’interface entre plusieurs disciplines (biologie et physique, chimie ou mathématiques), ou proposés par de jeunes collègues, ont été considérés comme prioritaires. Les membres du Conseil Scientifique tiennent à souligner la très grande qualité scientifique de la grande majorité des projets.

Cinq dossiers ont été déposés par des chercheurs ayant été financés en 2016 ; le Conseil Scientifique s’est prononcé en faveur du renouvellement de deux d’entre eux à hauteur de 20 k€. Le Conseil Scientifique a sélectionné huit nouveaux projets à 20 k€, auxquels s’ajoutent trois subventions de 50 k€. Les projets retenus couvrent les différents aspects de la recherche en cancérologie, de l’optimisation du diagnostic jusqu’au développement de traitements innovants.

 

Des projets visant à améliorer le diagnostic ou la prise en charge thérapeutique du cancer.

Un des projets sélectionnés concerne la leucémie prolymphocytaire à cellules B, une hémopathie très rare et souvent agressive, touchant les sujets âgés, et qu’il est parfois difficile de distinguer d’autres hémopathies des cellules B. Le financement du GEFLUC permettra à cette équipe de renommée internationale de faire appel à différentes approches à haut débit pour caractériser les altérations moléculaires, génétiques, épigénétiques et transcriptomiques, d’une série importante de cas, afin de définir une (ou plusieurs) signature(s) moléculaire(s), permettant non seulement de réaliser un diagnostic fiable, mais également d’identifier les traitements les plus adaptés en fonction du profil tumoral.

Parmi les projets visant à améliorer la prise en charge thérapeutique des tumeurs solides, l’un d’eux était porté par un jeune chercheur physicien, spécialiste en acoustique, développant des méthodes innovantes permettant d’imager en 3D et à haute résolution l’accumulation de nanovecteurs (capsules de transport de taille ~ 10-100 nanomètres) dans les tumeurs, afin de sélectionner les patients susceptibles de répondre au traitement. En effet, les résultats obtenus en recherche préclinique montrent que les nanovecteurs sont prometteurs pour le traitement des cancers, car leur association à des médicaments anticancéreux améliore significativement l’efficacité thérapeutique. L’aide financière du GEFLUC permettra à cette équipe d’investir dans un échographe programmable capable d’acquérir, en parallèle sur un réseau de détecteurs ultrasonores, les signaux photoacoustiques au cours d’un balayage tomographique.

En cancérologie, des progrès majeurs sont apparus dans la prise en charge des patients, notamment grâce au développement des immunothérapies et de la médecine personnalisée, améliorant la qualité et l’espérance de vie de nombreux patients. Ces avancées ont été possibles grâce au développement de biomarqueurs prédictifs de réponse aux traitements. Dans le cas de l’immunothérapie des cancers, ces biomarqueurs sont liés au microenvironnement tumoral ; leur analyse nécessite de nouveaux outils méthodologiques, capables de réaliser des marquages fluorescents de plusieurs cellules, pour mieux caractériser les cellules tumorales et leurs interactions avec l’environnement, le remodelage du stroma et la néoangiogénèse tumorale. Le soutien financier du GEFLUC permettra d’équiper le scanner cellulaire dont dispose le laboratoire d’un automate d’immunomarquage dédié au développement de méthodes d’Immunohistochimie multi-marquages (jusqu’à 7 marqueurs par lame) et d’hybridation in situ concomitantes. Cette nouvelle méthode multiparamétrique devrait apporter des informations pouvant aboutir à l’identification rapide de nouveaux biomarqueurs ou de nouvelles cibles thérapeutiques. L’équipe a en particulier prévu d’analyser le microenvironnement d’une série de cancers ORL en fonction de la présence ou non d’une infection par un papillomavirus.

Les tumeurs de la granulosa représentent 5 à 10 % des tumeurs ovariennes. Les patientes sont difficiles à soigner en raison du risque élevé de récidive et de l’efficacité limitée des traitements actuels (chirurgie, radiothérapie et chimiothérapie). Ces tumeurs produisant de l’œstradiol, une hormonothérapie avec des inhibiteurs d’aromatase qui empêche sa production est parfois envisagée lors des rechutes, sans qu’il y ait de consensus sur le sujet en raison du manque d’études démontrant les bénéfices de ce traitement. Le projet de recherche vise à mieux comprendre l’action double de l’œstradiol, qui semble capable à la fois d’inhiber l’essaimage de cellules métastatiques, mais également de stimuler la croissance des métastases. L’œstradiol étant capable de se fixer sur différents récepteurs, il est important de disséquer les différents mécanismes afin de comprendre comment bloquer ses effets délétères, en ciblant le(s) récepteur(s) impliqué(s), tout en favorisant les effets bénéfiques. Ce projet devrait contribuer à identifier la meilleure stratégie de prise en charge thérapeutique des patientes atteintes de tumeurs de l’ovaire en fonction du stade précoce ou tardif de la maladie.

Un des projets sélectionnés vise à concevoir des inhibiteurs sélectifs d’enzyme capables de méthyler l’ADN, un processus biologique qui permet de réguler l’expression de certains gènes. Des analogues nucléosidiques sont utilisés avec succès pour le traitement de la leucémie aiguë myéloïde et de certains syndromes myélodysplasiques, mais ils ont des effets indésirables importants dus à leur incorporation dans l’ADN et à leur manque de sélectivité. L’équipe propose de concevoir, synthétiser et évaluer biologiquement des inhibiteurs spécifiques capables d’empêcher le passage de la forme inactive de l’enzyme à la forme active. Ainsi, deux types de composés seront testés : des composés possédant un substituant volumineux qui bloqueront la rotation de la cystéine catalytique par encombrement stérique et des composés capables de piéger la cystéine essentielle à l’activation de l’enzyme. La subvention du GEFLUC leur permettra de démarrer ce projet avec la synthèse de composés de première génération, puis d’évaluer leur potentiel inhibiteur, ainsi que leur sélectivité ; les premiers essais cellulaires seront mis en œuvre si un lead est identifié.

Des projets visant à améliorer la prise en charge thérapeutique des complications liées aux traitements ou à la maladie.

Les patientes atteintes de cancer du sein présentent fréquemment une anémie, qui est potentiellement aggravée par les traitements par chimiothérapie. Cette anémie est traitée par administration d’érythropoïétine, alors que différentes études cliniques ont montré que l’érythropoïétine pouvait favoriser la survenue de rechute et la progression rapide de la croissance tumorale, aggravant ainsi le pronostic des patientes. L’objectif du projet de recherche est de comprendre les mécanismes cellulaires et moléculaires à l’origine de ces effets secondaires délétères de l’érythropoïétine.

Dans le cadre des nouvelles thérapies, un projet propose d’évaluer l’intérêt d’une biothérapie dans le traitement des lésions osseuses du myélome multiple, une pathologie maligne fréquente et grave de la moelle osseuse, généralement incurable. En effet, la majorité des patients atteints de myélome multiple souffre de destruction osseuse très douloureuse, associée à un risque accru de fractures. L’ostéolyse majeure observée chez ces patients demeure irrésolue et constitue un élément de morbidité important. Le projet vise à évaluer le potentiel de cellules stromales mésenchymateuses du tissu adipeux des patients atteints de myélome multiple dans la réparation osseuse par thérapie cellulaire autologue ; ces cellules étant les précurseurs des ostéoblastes, elles pourraient participer à la reconstruction osseuse.

Un des projets s’intéresse aux conséquences des traitements des cancers par radiothérapie, en particulier sur la survenue de leucémies dites secondaires. En effet, près de 10% des patients traités par radiothérapies pour des cancers curables développent une leucémie, mais bien que ce problème soit connu de longue date, les mécanismes conduisant à ces leucémies secondaires ne sont pas connus. Les radiations provoquent aussi des défauts épigénétiques. Les radiothérapies pourraient provoquer des défauts épigénétiques dans les cellules souches hématopoïétiques, qui pourraient être à l’origine de l’expression incontrôlée des rétrotransposons, de l’accumulation des cassures de l’ADN et du biais myéloïde qui consiste en un excès en cellules myéloïdes et un défaut en cellules lymphoïdes. L’objectif de ce projet est de proposer des traitements contre les leucémies induites par radiothérapies/chimiothérapies, en utilisant notamment des drogues capables de contrecarrer la réinsertion des rétrotransposons.

Découverte de nouvelles voies de cancérogenèse et de nouvelles cibles potentielles.

Parmi les trois projets concernant les cancers du sein sélectionnés pour recevoir un soutien financier du GEFLUC, l’un d’eux, déjà financé l’an dernier, s’intéresse aux mécanismes d’action de WWOX, un gène suppresseur de tumeur impliqué dans le cancer du sein ; de façon intéressante, l’équipe a montré que l’activité anti-tumorale de WWOX est contrecarrée par VOPP1, un nouvel oncogène dont la surexpression est un facteur de mauvais pronostic, qui favorise le développement du cancer du sein en s’associant à WWOX et en inhibant sa faculté de tuer les cellules cancéreuses.

Un autre projet s’intéresse plus particulièrement aux cancers du sein appelés « triple-négatifs » qui représentent des tumeurs très agressives et pour lesquelles il n’existe pas de thérapies ciblées. L’équipe a identifié une protéine ATIP3 qui est très faiblement exprimée dans ces tumeurs, conférant aux cellules tumorales une capacité accrue à proliférer et à former des métastases ; l’équipe a entrepris de cribler une banque de composés afin d’identifier ceux qui seraient capables d’agir spécifiquement sur les cellules dépourvues d’ATIP3, et d’en décrypter les mécanismes d’action.

Deux projets concernent le mélanome, une tumeur maligne résultant de la transformation des mélanocytes, cellules responsables de la pigmentation de la peau, dont l’incidence augmente rapidement avec environ 8000 nouveaux cas par an en France. Ces projets s’intéressent à deux voies de signalisation cellulaire, NODAL et RAF, fréquemment dérégulées dans ces tumeurs, et visent à mieux comprendre les mécanismes mis en jeu lors de la progression tumorale et contribuer à l’élaboration de nouvelles approches thérapeutiques. L’une des équipes s’intéressent particulièrement aux exosomes, qui sont de petites vésicules membranaires contenant des ARNm, des petits ARN et des protéines ; ainsi, l’objectif est de caractériser le contenu des « mélanosomes » relargués dans la circulation par les cellules de mélanome, et de déterminer leur impact sur les tissus environnants, en particulier sur la croissance et la propagation de la tumeur.

Des projets visant à mieux comprendre les relations entre les cellules cancéreuses et leur environnement.

Les cellules souches hématopoïétiques sont de rares cellules localisées dans la moelle osseuse chez l’adulte, responsables du renouvellement continu des cellules sanguines tout au long de la vie ; leur dérèglement peut être à l’origine de processus cancéreux et donner naissance à des leucémies. Ces cellules, qu’elles soient normales ou leucémiques, sont étroitement associées à des cellules stromales qui régulent leur activité. Le projet vise à caractériser les mécanismes impliqués dans le dialogue entre les cellules souches hématopoïétiques et les cellules stromales car ils sont très peu connus à l’heure actuelle ; l’objectif ultime de cette approche est d’identifier des molécules essentielles de ce dialogue, qui pourraient servir de marqueurs et/ou de nouvelles cibles thérapeutiques, impliquées dans les processus d’initiation et de progression des leucémies chez l’homme.

En conclusion, comme les années précédentes, les membres du Conseil Scientifique tiennent à remercier chaleureusement les donateurs pour leur générosité qui a permis de financer un nombre important de projets très prometteurs, dont les retombées sont essentielles pour la prise en charge thérapeutique des patients. L’aide du GEFLUC représente pour ces laboratoires une aide essentielle pour la réalisation de leurs projets de recherche.

Françoise PRAZ

Présidente du Conseil Scientifique

Le Gefluc Paris Île-de-France vous souhaite de belles fêtes!

En cette fin d’année, nous avons une pensée pour tous ceux et celles qui luttent au quotidien contre cette terrible maladie ainsi que ceux et celles qui les accompagnent, les soutiennent et les entourent tout particulièrement en ces jours de fêtes. Le cancer est à la fois un combat que nous partageons mais également ce qui nous unit dans l’espoir.

Nous espérons que ces moments seront pour vous synonymes d’amour et de partage et c’est dans cet esprit que toute l’équipe du Gefluc – Paris – île de France vous souhaite de très belles fêtes de fin d’année.

Subventions 2017 pour la recherche contre le cancer

Dans le cadre de l’Institut Jacques Monod, 13 chercheurs et chercheuses se sont vus remettre leurs subventions par la Présidente du Gefluc Paris-Île-de-France en présence de nos administrés et estimés donateurs dont notre Président d’honneur, Monsieur Guy Berthault.

Après avoir reçu plus de 80 dossiers lors de l’appel à projets, notre éminent Conseil scientifique a sélectionné 13 équipes en regard de la qualité de leur travail et de l’aspect innovant et porteur de leurs recherches.

Cette année encore, le soutien à la recherche contre le cancer du Gefluc Paris -IDF est renouvelé grâce à la générosité fidèle de nos entreprises partenaires et de nos chers donateurs. L’action du Gefluc, fort de son historique, fait plus que jamais sens dans le contexte actuel. La solidarité des acteurs du monde entrepreneurial est une réalité et elle s’exprime à travers ce soutien de 350 000 euros dédiés à la recherche contre le cancer.

Chaque subventionné a pu présenter son travail et exprimer ses remerciements à nos donateurs. Cette remise fut également l’occasion d’un moment propice au dialogue, où chacun(e) a pu échanger autour de notre cause commune.

Nous n’exprimerons jamais assez notre gratitude à nos donateurs pour leur soutien fidèle et inestimable. Plus que des dons, c’est de l’espoir que vous transmettez et qui fait aujourd’hui du Gefluc, un acteur fort de la lutte contre le cancer. Merci à vous!